Au bout du monde, loin des planètes rondes
La pulsion dromique des grandes explorations condensée dans les rires d’un soirée vagabonde, au mois d’août assurément, mais à n’importe quel moment de l’année. Et les rêveurs tirent sur leurs sarbacanes mélodieuse des Bella Ciao et des impasses sensorielles ; on entend mieux dans la rue, extirpés des corsets marchands, corsaires souterrains d’un été avant-gardiste, réchauffement climatisé oblige !
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