vendredi 11 mai 2007

Au bout du monde, loin des planètes rondes

La pulsion dromique des grandes explorations condensée dans les rires d’un soirée vagabonde, au mois d’août assurément, mais à n’importe quel moment de l’année. Et les rêveurs tirent sur leurs sarbacanes mélodieuse des Bella Ciao et des impasses sensorielles ; on entend mieux dans la rue, extirpés des corsets marchands, corsaires souterrains d’un été avant-gardiste, réchauffement climatisé oblige !