mardi 1 mai 2007

Essai

Une vague à l’âme de tempête, comme la sombre misère des recoins seulement rêvés. L’envie d’écrire naît de ces périodes sans retour, de celles qui n’ont que les chutes pour horizon. Surplombant les hémisphères perdues de mon cerveau désorganisé en filaments narcotiques, flocons pourris d’une veine en moins, la vie déviée par l’impression étrange de surprise à l’annonce du printemps, comme s’il n’était pas si habituel de sentir les corps se rapprocher du soleil. L’histoire ne viendra pas, ni celle-ci ni celle qui l’entoure. Tout autour de la musique une seule façon d’aborder les événements à venir, dans le silence des reprises chevalines...