samedi 5 mai 2007

Posthumes

Et toutes les écritures muettes restées en carnets casés au fond des chambres post-adolescentes, les mots clandestins dans la république des lettres, ni prostrés dans l’individualité ni dégorgés aux mondes, rivalisant avec les étals infinissables des librairies, les occasions sans cesse déroulées des marchés aux hasards du surnuméraire… Toutes ces rages en cages que nous aurions pu lire si le moi n'avait pas été inventé.