lundi 7 mai 2007

Vol aux vents d’embruns

Vol aux vents d’embruns alunés, adoucis en sueurs de rêves ou élancés dans ces voyages allongés que nous peignons aux soirs de fête… Cette main serrée comme l’avant dernière gorgée de rouge, au clair des reins.. Les blancs soupirs en échelle inondée, et les nuages déraillent en vins d’hier.. « J’ai soif de rues gitanes, émonde-moi ! » disait l’absence de rue, la nostalgie des verbes rajeunis, « Transperce les rayures que l’on traîne après l’ivresse des mois d’avril ! » répondait la voix endormie des lendemains de fête ; nous étions en avril, de fait, mais nous écoutions le cynisme des arbres cloutés d’une ville dénuée de sens comme en plein été… Encore un souhait pour la saison, histoire de déchaîner les pentes n’ayant qu’un point médian pour dimension… Plus d’alentours, seulement des ici à perte de rire qui n’osent se retourner, d’épaules en ombres lointaines, et balbutier ce qu’il reste à vivre…