mercredi 3 octobre 2007

Nul reste



En route vers nulle part, avec pour seule adresse : - internet ; le lieu de ceux qui habitent nulle part. Il faut arrêter un jour avec la dette éternelle que l'on ressent pour ses parents, sans les tuer pour autant, y a pas marqué Freud sur mon front : j'ai jamais pris d'coke ni autre, trop peur d'aimer.
Et cette voix du maître instable qui résonne dans mes baisers : "La routine, ce n'est pas par des aménagements avec l'autre qu'on y échappe, c'est en réalisant sa propre oeuvre."
Alors qu'esst-ce que je fous là, en route vers nulle part?
Tout se croise et se recroise & les lignes de destin se dessinent aux seins penchés des sirènes incertaines. Jusqu'où irai-je et jusqu'où l'éclat d'un nous ? Toute mon écriture pue le renfermé "Croche dedans Ferdinand!", les fantômes ne sont que des fantômes et moi le monstre ordinaire, pas de double à vivre, tout est là sans repli. Que des lendemains à délester : roulottes & métros main dans la crainte, patiences en formes de d'aventures. Et si je pouvais m'abandonner à tes rêves, je n'aurais que la force d'être, la persévérance joyeuse des spontanéités partagées... si tes paroles avaient le goût de tes hanches...